München

hats

Nous avons vécu Munich à la manière des locaux grâce à Alex qui nous a chaleureusement accueilli dans sa petite résidence. Notre rythme était plus lent, nous ne cherchions pas à tout découvrir. Cette ville se caractérise par une abondance de projets modernes, aux façades simples et peu ornementées. La guerre a certainement fait ses ravages. Plusieurs vestiges sont toujours présents, beaucoup plus détaillés et chargés en histoire. Les plus hauts sommets de la ville, servant autrefois de repères pour les bombardements, ont été épargnés et ponctuent agréablement les différents parcours. On sent la présence d’un lourd passé, ça donne envie d’en apprendre plus.

Le climat est plus nordique, il y a une certaine culture du froid qui m’a surprise. C’est lorsque l’on voit autant de monde profiter de froides journées d’automne que l’on finit par réaliser que nous sommes frileux au Québec. Nous portons trop de couches, trop rapidement, ça nous conditionne à la chaleur. C’est très réconfortant de voir autant de monde à l’extérieur dans des conditions plus froides, la chaleur humaine nous fait oublier la température. De simples détails permettent un mode vie plus approprié pour l’hiver. La nourriture est plus grasse, plus réconfortante, les restaurants sont bordés de tables hautes qui permettent aux clients d’éviter le contact avec un mobilier trop froid tout en restant mobiles, les petits kiosques qui ceinturent les espaces de marchés sont chauffés et offrent un certain bien-être aux gens qui se rassemblent au centre de la place. Plutôt efficace comme principes, prenons des notes.

wet floorcolorslunch timeeat and gobackyardsautomne

Barcelona

Barcelona - sagrada familiaLa capitale de la Catalogne, Barcelone. Il s’agit de notre première visite en Espagne. En sortant du bus, après sept heures de route, le climat nous a tout de suite réconfortés. Même pas besoin de l’unique paire de pantalons que nous avions apporté. Enfin, un peu de chaleur.

Première destination : la Sagrada Familia d’Antoni Gaudi. Quel héritage! Un chef d’œuvre, toujours inachevée. Son histoire entamée, inscrite dans les livres avant même qu’elle soit complétée fait de ce projet une pièce culturelle à caractère unique. Au-delà de la mise en œuvre d’une basilique, une identité s’est façonnée. En espérant qu’au fil des années, les Barcelonais lui accorderont une place publique digne de ce nom. J’avoue que c’était un peu décevant de voir cette sculpture aussi importante reposer sur une simple parcelle carrée ceinturée de routes… Donnez-lui un peu d’air, laissez-la respirer quand même!

Sinon, tout le lègue de Gaudi est sublime. On dirait que ce virtuose travaillait avec de la pâte à modeler. C’est comme si les conventions n’avaient jamais existé et qu’il s’était donné le droit de les -ré- inventer. Il a offert une souplesse à des matériaux tels que la pierre, créé des textures tout en couleur par l’assemblage de mosaïques récupérées et façonné des espaces de vie rassembleurs pour les familles barcelonaises… On ne peut le nier, Antoni Gaudi était un grand maitre de son art.

Barcelone ne se limite toutefois pas à ce patrimoine. Elle possède bien d’autres richesses qui font d’elle une des plus grandes villes de ce monde. De grandes figures de l’architecture contemporaine ont pu y laisser leur signature, misant sur l’histoire de la capitale Catalogne comme catalyseur conceptuel. Dans certains projets, on peut très bien deviner la réinterprétation des mosaïques de Gaudi. De façon générale, on constate une quête de l’ombre et des espaces frais. La hauteur accrue des bâtiments, l’intégration judicieuse de brise-soleil et l’importante quantité d’espaces verts répondent généralement assez bien à ce besoin de protection.

C’est très familial comme ville. En tout cas, c’est ce que les espaces publics laissent pressentir. Ils sont beaucoup moins ordonnés qu’en France, mais semblent s’adresser à tous. On peut pratiquement traverser la ville à pied en naviguant seulement dans ces lieux destinés aux piétons. C’est plutôt agréable, ça donne le gout d’utiliser ses deux jambes. Il est facile d’interagir avec les espaces collectifs sans craindre de rompre une symétrie ou de salir quoi que ce soit. Des zones de jeux pour enfants sont systématiquement intégrées aux parcs et aux promenades piétonnes. Tout âge peut y trouver son confort.

On y mange bien dans cette région Espagnole, et pour pas cher! Nous avons légèrement abusé des pintxos -se prononce pinchos- ; ces petites bouchées de paradis qui coutent 1 euro l’unité. Les tapas et la paella ont également bien charmé nos papilles gustatives. Ça fait du bien de manger autre chose que du pain. Et, évidemment, la bière à un euro. Il y avait de quoi veiller tard. D’ailleurs, les soirées semblent se prolonger jusqu’aux petites heures du matin dans cette région plutôt festive. On ne l’a pas vraiment testé. Après avoir accordé autant d’heures à la dérive, c’est notre lit qui nous appelait.

Barcelona - mercatsBarcelona - casa baltoBarcelona - casualBarcelona - balcons habitésBarcelona - H&DBarcelona - mercat Barcelona - Parc Guell Barcelona - double trouble Barcelona - pathsBarcelona - contrejourBarcelona - playgroundBarcelona - in betweenBarcelona - villa de graciaBarcelona - aperoBarcelona - del rei

Paris

Paris - armee

Paris, la Ville Lumière. Un aller-retour vers cette beauté pour la modique somme de 3 €. Du coup, c’est environ le prix de trois croissants. Ça valait certainement le déplacement. La capitale française est digne de sa  réputation flamboyante. Abritant le plus grand bassin de population d’Europe, cette ville déborde de richesses au plan culturel, patrimonial et artistique.

Pas de place pour les centres d’achats et autres commerces déloyaux qui dévorent toute la concurrence. Ce sont les artisans, ceux qui appliquent un savoir-faire généralement familial, qui alimentent rigoureusement l’activité commerciale et qui animent les rues. Les cordonniers, boulangers, bouchers, fromagers, ébénistes, designers et autres occupent les rez-de-chaussée afin d’offrir aux passants des produits de qualités, faits avec amour. La concurrence se fait dans les règles de l’art. Les bistros sont nombreux et se déversent sur l’espace public collectif. Les tables et les assises bordent les façades et sont positionnées afin d’offrir aux clients un regard panoramique sur le spectacle du quotidien. Ces spectateurs soigneusement dressés constituent un espace humain et permettent aux marcheurs de deviner une part des menus offerts tout en donnant vie aux trottoirs. On mange d’ailleurs très bien dans cette ville.

L’art occupe une place de choix. Une multitude de créateurs génèrent une effervescence qui en permet la diffusion. Plusieurs de ces artistes possèdent de petits kiosques sur rue et vendent, à même le trottoir, leurs oeuvres. Les musées sont nombreux et, pour la plupart, gratuits pour les étudiants européens. On reconnait l’importance de l’art et de son histoire. Elle symbolise la culture et témoigne de l’évolution glorieuse des Européens. On pourrait passer des mois à faire le tour des musées. Le Louvre a su nous tenir occupés pour une journée entière tandis que nous avons gouté rapidement à ce que pouvait nous offrir le musée d’architecture et du patrimoine. Impressionnant. Je n’aurais jamais cru m’émerveiller autant devant le travail de certains des plus grands maitres peintres et sculpteurs que ce monde ait connu. C’est fascinant de voir les émotions qu’ils sont capables de véhiculer par le biais de leurs pinceaux ou la souplesse qu’ils arrivent à donner à des matériaux aussi durs que le marbre.

L’architecture, pour sa part, témoigne d’un passé glorieux tout en laissant place à l’actualité. Un dialogue harmonieux prend place entre le patrimoine bâti et l’architecture moderne et contemporaine. Les détails majestueux qui constituent les différentes couches du tissu bâti se marient très bien aux interventions plus récentes qui sont stratégiquement disposées dans la ville. Les monuments sont nombreux et sont tous aussi impressionnants les uns que les autres. Ils sont généralement mis en valeur par des espaces publics qui offrent la possibilité aux piétons de ralentir pour mieux les contempler. Ces espaces collectifs jouent un rôle primordial. Ils constituent un réseau, une liaison. Ils permettent aux citoyens de naviguer aisément à travers la ville tout en restant dans des zones confortables. La nature les façonne avec dextérité. Le type d’arbre est soigneusement sélectionné selon la hauteur de sa cime ou la coloration de ses feuilles. Ils sont taillés régulièrement afin de garder une orthogonalité rigoureuse. L’espacement entre chacun est généralement très régulier. Ce type d’intervention permet de créer un espace très bien défini, mais à la fois très vivant. La précision de tous ces petits détails offre de grandes qualités aux espaces urbains. L’atmosphère y est très différente, Il y fait plus frais, on s’y sent bien.

Paris ne serait pas ce qu’elle est si ce n’était pas de l’eau. Encore et toujours l’eau; berceau de la vie et de l’activité portuaire. Dans la Ville Lumière, c’est la Seine. Elle tranche la ville en deux afin de lui offrir une identité qui lui est propre. Évidemment, les Parisiens ont également compris l’importance d’en faire un espace ouvert à tous. En bordure, on y retrouve des promenades, des aires de jeux, des espaces d’expositions, des kiosques de tout genre, des lieux de contemplation, des parcs, des ponts sublimes, des spectacles navals, brefs, tout ce qu’il faut pour en faire un espace vital. À quand ces espaces qualitatifs pour le Québec?
Paris - EiffelParis - hotel de villeParis - tuileriesParis - dauphineParis - creatorParis - diamondParis - downtownParis - foliesParis - Alexandre IIIParis - creatingParis - PompidouParis - lostParis - mathildeParis - SeineParis - Vosges

Lausanne

stratificationLes Suisses ont certainement compris comment tirer profit de la présence du paysage. Les villes sont sculptées à même la pierre des montagnes et les épousent dans tout leur relief. Elles y sont greffées sur différents niveaux, dans une forme de stratification qui permet la hiérarchisation des espaces de vie. Plus l’altitude se fait sentir, plus les percées visuelles finement positionnées qui laissent percevoir les chaines de montagnes au loin se dévoilent. Ce jeu de niveaux permet un regard constant sur les environs tout en offrant un bon aperçu de ce qui se trouve au loin.

Les dénivelés rendent toutefois les déplacements doux plus difficiles. Le vélo est moins utilisé, on en a vu très peu. Seuls les plus téméraires s’aventurent dans cette pratique qu’on pourrait qualifier de sport extrême. À ma grande surprise, il y avait beaucoup de marcheurs. Ce ne sont pas des petites côtes qui semblent les décourager dans leur quotidien. Comme quoi une ville bien articulée et riche en qualités peut avoir un impact très positif sur le moral de ses citoyens. C’est vrai qu’on a envie d’y marcher. Et puis, y résider coûte tellement cher, aussi bien en profiter.

Les gens sont heureux. Leur qualité de vie est grandement supérieure. Ils en payent le prix, mais ça doit valoir la peine. Nous avons toujours droit à un sourire sincère, les commerçants nous offrent un cadeau pour faire suite à nos achats, les gens sont très polis, les voitures nous cèdent le passage aussitôt que nous déposons un pied sur le bitume… Il fait bon vivre. La nature y est très certainement pour quelque chose. Ils ont tellement une belle façon de se lier à l’eau. Ils peuvent la toucher, la sentir, l’apprivoiser. Le lac Léman qui se trouve au pied des montagnes est ceinturé d’une place publique continue. Un espace collectif, pour tous. Pas de propriétés privées qui limitent l’accès aux visiteurs. L’eau est publique. Les gens s’y retrouvent au quotidien. Des marchés locaux s’installent dans le but d’offrir à tous des aliments frais, des espaces de jeux aux formes variées sont à la disposition des plus jeunes, des expositions profitent du meilleur panorama pour se mettre en valeur, du mobilier urbain de qualité ponctue les lieux et une longue promenade continue, en symbiose avec la nature, se jette dans le lac aussi souvent qu’elle le peut. Il n’y a pas de barrières qui limitent les gens. On se sent libre, on se sent vivre.
bordureping pongtexturesmidpointsanaaromanceconnectionlayers

Siena

empilade

Sienne, une autre ville fortifiée. Elle est toutefois très différente. Sa place dans l’histoire est plus importante, son rôle était plus grand. Nous n’y sommes pas restés très longtemps, malheureusement. Ça aurait été bien d’analyser plus en profondeur les multiples couches qui composent son tissu ou d’interpréter les typologies de bâtiments qui témoignent de son histoire mouvementée. Son implantation en relief nous offrait toutefois un bel aperçu de l’activité qui peut s’y loger.

Au centre de la ville: la Piazza del Campo. Cette place publique si parfaitement composée. Une merveille. Sa forme incurvée reprend celle d’un amphithéâtre pour permettre la création de plusieurs types d’événements. Elle se caractérise par plusieurs espaces judicieusement délimités. Tout est si bien pensé: la façon dont les commerces et les restaurants occupent la périphérie de l’espace, la densité des bâtiments qui ceinturent le vide, les transitions dans la matérialité du sol qui délimitent différents espaces, les bollards de béton qui ponctuent et protègent l’espace central, la douce pente au niveau du pavage qui permet aux visiteurs de s’y reposer, la Torre del Mangia qui impose sa présence du haut de ces cent mètres…

trois epoquesPiazza del campohistoire raconteeportailstatueTorre del Mangia

Firenze

Firenze - Duomo

Florence, Florence, Florence. Nous y sommes restés seulement 2 jours; le temps d’user un peu nos souliers. Il s’agissait de notre première expérience d’auberge jeunesse. On ne pourra désormais plus s’en lasser. Les réceptionnistes sont toujours prêts à nous recommander les meilleurs endroits à visiter tandis que les autres voyageurs nous ouvrent les yeux sur leur culture et leurs origines. C’est extrêmement riche pour un endroit si peu coûteux.

Les pieds dans la rue, la première chose à laquelle nous avons gouté: les marchés de cuir. En somme, c’est exactement comme un marché aux puces, mais à la place des objets douteux, on retrouve une infinité de pièces de cuir transformées en objets de tous genres. Les petits kiosques bondés de produits sont insérés entre quelques chefs-d’œuvre architecturaux de la renaissance. La tentation d’acheter était trop forte, nous y avons succombé. Appelons ça un bon investissement à long terme.

Enfin, cette ville est plus sobre que Milan. Elle nous paraissait plus authentique, plus modeste. Son identité est claire. Elle se caractérise par de bonnes limites bien définies et apprivoisées. Ses ponts enjambent habilement la rivière Arno tandis que les forts dénivelés topographiques qui la bordent offrent des panoramas sublimes aux visiteurs. Profitant d’autant de qualités naturelles, Florence a de quoi faire bien des jaloux. Non seulement elle bénéficie de conditions géographiques et climatiques idéales, mais elle en tire extrêmement bien profit.

Le bâti qui compose Florence est dense. L’architecture qui ceinture les rues étroites revêtues de pavé est d’une hauteur moyenne de quatre étages. De façon générale, les trois étages du haut sont plus sobres et recouverts d’un crépi teinté de couleurs chaudes. Le langage distinctif qui correspond au rez-de-chaussée s’adresse, pour sa part, aux marcheurs. Cet étage inférieur est généralement revêtu de pierre et marqué par une hauteur plus importante. En journée, l’activité qui anime les bâtiments déborde dans les rues. Les commerces foisonnent tandis que les restaurants s’approprient le pavage. Les différents parfums nous enivrent tandis que nous parcourons les rues. L’invitation à manger est lancée, nous l’acceptons volontiers.

De tous les points de vue, la cathédrale Santa Maria Del Fiore fait ressentir sa présence. Elle est l’identité de cette ville. Elle se positionne en plein coeur du centre historique et se dévoile sous différentes percées visuelles à travers la ville. Son dôme déborde dans le paysage construit. De loin, cet élément signalétique est un très bon point de repère pour les visiteurs qui approchent la ville. On peut difficilement s’y perdre. De près, c’est la plus belle construction que j’ai eu la chance de voir dans ma vie. La précision des détails est à couper le souffle. Plus on y prête attention, plus on découvre la finesse de cette composition architecturale. Les statues semblent vivantes. C’est comme si des humains s’étaient cristallisés dans un moment intense d’expression. Rien n’est laissé au hasard. Une présence supérieure se fait grandement ressentir. J’en ai eu des frissons. C’est incroyable ce que la main de l’artisan a su façonner…

Florence - ville et eau ponctuation2ombre et lumiereterrasse florence - duomo detailsFlorence la nuit

Milano

Galeries

Après quelques petites péripéties de dernières minutes à Venise, nous quittons pour Milan. Quatre heures de train et nous y sommes. La gare est magnifique, bel accueil. L’impression que nous font les environs n’est toutefois pas du même calibre. Ça nous semble un peu froid et peu invitant. Les constructions qui entourent la gare sont très simplistes et manquent d’amour. Il est près de 23:00 et nous n’avons toujours pas d’hôtel, pas d’accès à internet et pas de carte pour nous situer. Trois petites brebis égarées. Il commence à se faire tard. Nous arrêtons donc dans le premier hôtel que nous croisons. Un peu dispendieux, mais ça passera pour cette fois.

Le lendemain, dès les premières heures, nous cherchons à profiter de Milan. Nous quittons l’hôtel, à pied, à la recherche du centre historique. Découvrir les principaux attraits de cette ville italienne est notre seul objectif. Lorsque cette beauté commence à se dévoiler, elle ne cesse plus de nous impressionner. Tout est d’une propreté irréprochable. Nous marchons sur différents tapis de pavage tandis que les paysages bâtis agrémentés par différentes séries d’arcatures nous en mettent plein la vue. La maçonnerie aux dimensions généreuses qui compose les façades donne aux bâtiments un caractère très noble. L’architecture est traitée par couches. On les lit clairement, c’est très ordonné. Les rez-de-chaussée profitent d’un traitement unique, plus détaillé qui offre aux marcheurs une expérience de qualité. On passe parfois sous des voûtes aux dimensions impressionnantes qui captent la lumière avec brio pour créer des ambiances tout à fait uniques. De belles niches pour les restaurateurs.

Le tissu urbain de cette ville est très bien composé. Les places publiques se succèdent à intervalle régulier. Les gens en profitent pleinement à toute heure de la journée. Le bâti est très dense, mais on ne le perçoit pas négativement. La lumière du soleil trouve son chemin jusqu’aux trottoirs malgré la hauteur des bâtiments. Les lignes de tramway sont multiples et desservent la majorité du centre-ville tandis que le métro prend le relais pour les plus longues distances. Beaucoup de piétons, beaucoup de vélos. C’est agréable de ressentir l’humain d’aussi près. C’est vivant.

Enfin, le centre historique. La Piazza del Duomo, cet endroit vaste et majestueux qui s’adresse à quelqu’un ou quelque chose de supérieur. La quantité de détails qui compose ce lieu est tout simplement incroyable. La cathédrale qui s’élève avec prestance vers les cieux en imposant sa présence, le parvis ceinturé de commerces qui desservent à merveille l’espace central, le monument équestre qui ponctue parfaitement le parvis, les galeries couvertes Vittorio Emanuele II qui sont à couper le souffle. Tout simplement magnifique. Un délice pour les yeux. Dire que tout ça a été façonné par la main de l’homme à une époque où la machine n’existait pas. Quand on voit des endroits pareils, on regrette grandement l’industrialisation.

IMG_6575Milano live
stairs
piazza del duomo
détail portethe place