La vision Chaudière: un écocide annoncé

L’anthropocentrisme: une menace pour le vivant

Dans son «portrait du territoire» concernant le développement du secteur Chaudière1, la ville de Québec expose une analyse caractérisée par l’ignorance du vivant, la domination de l’humain sur le non-humain et l’abstraction des réalités biophysiques du monde; une analyse totalement anthropocentrique.

D’abord, les quatre grands thèmes présentés dans le document sont les suivants: «activités et vocation», «cadre bâti et aménagement du domaine privé», «mobilité et déplacements» et «aménagement des rues et des espaces verts ou publics». On y parle notamment, sous la forme de points très peu élaborés, de la prédominance des tissus génériques, diffus et monofonctionnels de la banlieue, des espaces dédiés à une consommation de masse mondialisée (IKEA et «powercenter») et de l’étalement urbain en cours (domaine le Gendre).

Dans le document de 32 pages, on présente une analyse des tissus limitrophes, des images génériques de ce que pourrait être un milieu humanisé orienté sur la consommation, des schémas d’aménagement insignifiants montrant de grandes zones colorées et un portrait pathétique de la mobilité exposant le caractère autocentré des milieux limitrophes. Mais jamais on ne mentionne ce qui compose les boisés et les friches, ces lieux de biodiversité que la ville nomme «espaces vacants» ou «grands terrains non occupés à leur plein potentiel». Ce document est plutôt l’annonce d’une expansion des milieux humanisés au détriment des milieux dits «naturels»; le prolongement des milieux urbanisés; l’étalement urbain.

Ignorance ou malhonnêteté?

En fait, sur 32 pages, une regroupe les noms de cinq parcs du secteur et une autre annonce une intention «d’aménager» des «espaces verts» consacrés au divertissement des humains qui habiteront le secteur Chaudière. On annonce que les boisés seront humanisés (aménagés). Et c’est la seule attention portée à ces lieux de biodiversité. Pourtant, les espaces végétalisés abritant une biodiversité constituent plus de 80% des superficies concernées par les transformations (figure 1). Ce n’est donc pas parce qu’on fait abstraction d’un boisé sur une représentation graphique qu’il n’existe pas (figure 2). Une représentation aussi simpliste du lieu témoigne simplement de la pauvreté de l’esprit qui l’a dessiné.

Figure 1. Secteur Chaudière concerné par les transformations: un espace majoritairement occupé par une faune et une flore indigène.

Figure 2. Représentation graphique du secteur Chaudière: le blanc comme abstraction des réalités biophysiques du lieu.

Établir un portrait honnête du secteur concerné par les transformations reviendrait alors à établir une liste des espèces vivantes qui habitent le milieu: flore, faune, insectes et microbiologie. Pourtant, hormis sa présence sur quelques photos annonçant son ravage, cette biodiversité brille par son absence. N’est-ce pas là une preuve suffisante du manque total de respect qu’exprime l’administration municipale envers le vivant? Elle ne considère simplement pas son existence.

Et, comme démonstration flagrante du mépris qu’ont les fonctionnaires envers les communautés biotiques, on ose qualifier une friche de «terrains vacants» (figure 3), comme si la seule raison d’être de ce sol était d’accueillir une construction anthropique. Ainsi, pour cette mentalité de colon capitaliste qui accapare le vivant pour satisfaire ses propres intérêts, le sol est «vacant» jusqu’à ce qu’une construction lucrative y soit érigée.

Figure 3. Des «terrains vacants» qui sont l’habitat d’une faune, une flore et une microbiologie indigène. Source: Ville de Québec, 2020. Vision – Secteur Chaudière: Portrait du territoire

Mais ce vocabulaire réducteur n’est que la pointe de l’iceberg. Dans le document qui témoigne d’un esprit administratif complètement limité, on peut lire l’énoncé suivant concernant les potentiels d’expansion du cadre bâti: «[p]eu de contraintes d’insertion étant donné les vastes étendues disponibles»2. Autrement dit, pour les fonctionnaires de la ville de Québec, un espace de biodiversité est un espace que l’humanité peut ravager sans contraintes et sans scrupules. Mais n’est-ce pas précisément ce type de raisonnement dangereux qui nous a menés à une extinction de masse et un effondrement des écosystèmes? Détruire le vivant pour satisfaire les besoins insatiables de l’humanité, c’est le propre de l’Anthropocène.

Ceci n’est pas un TOD, c’est un écocide

Enfin, annoncer un TOD pour justifier le ravage d’un milieu boisé et de sols potentiellement fertiles est un exercice d’une profonde malhonnêteté intellectuelle.

Un tramway est une infrastructure sur rails qui devrait servir à consolider la desserte des transports collectifs dans les milieux déjà humanisés afin de réduire drastiquement l’utilisation de la voiture tout en desservant un plus grand nombre de personnes possibles. Et le TOD devrait servir à faciliter le passage d’un mode de transport collectif à l’autre dans un milieu donné, en priorisant toujours la marche.

Or, dans le cas du secteur Chaudière, le tramway ne peut pas servir à l’implantation d’un TOD puisque le milieu bâti est pratiquement inexistant. Urbaniser en détruisant un boisé pour ensuite qualifier le nouveau secteur de «TOD» est plutôt simpliste. L’usage de ce mot apparaît alors comme une nouvelle tentative de «greenwashing» (après l’échec lamentable des «écoquartiers») servant à faire avaler le ravage d’un lieu de biodiversité aux groupes soi-disant environnementaux de Québec.

Le passage du tramway dans le secteur n’est rien d’autre qu’un levier pour la spéculation foncière, un justificatif pour le ravage des milieux naturels et une opportunité d’étalement urbain servant à faire augmenter le revenu foncier de l’administration publique. Il faudra expliquer à nos enfants que c’est parce que les arbres ne payaient pas de taxes que nous les avons massacrés alors que nous savions très bien qu’ils contribuaient au maintien de nos propres conditions d’existence.

Bref, nous vivons à une époque de fragilité où l’humanité a trop empiété sur les milieux naturels. Les seuils biophysiques sont dépassés et repoussés chaque année3. La capacité planétaire de renouvellement des ressources ne peut, en aucun cas, soutenir nos modes de vie consuméristes. Dans ce contexte, planifier l’expansion des milieux humanisés au détriment des boisés devrait être un crime. Et ce type de «consultation publique» ne devrait jamais avoir lieu. Les écosystèmes où peuvent s’épanouir pleinement les communautés biotiques sont ce qu’il y a de plus précieux sur cette Terre en cette époque d’Anthropocène. Leur destruction massive est un écocide. Et jamais un TOD, aussi «écologique» soit le discours qu’on tentera de lui accoler, ne pourra contribuer au rétablissement d’un quelconque équilibre écosystémique.

La seule réponse qui puisse permettre un réel gain écologique pour le secteur est un renforcement des écosystèmes participant à la régénération des communautés biotiques indigènes. Et pour arriver à un tel résultat, le tramway ne doit jamais traverser le secteur Chaudière et l’urbanisation prévue ne doit jamais voir le jour. Les seuls motifs qui devraient, sur l’ensemble du territoire, justifier l’implantation du réseau structurant de transport collectif (RSTC) est le suivant: la planification du retrait des milieux humanisés permettant une régénération des écosystèmes locaux. Pas l’urbanisation, ni le développement immobilier ou encore la hausse des taxes foncières, mais bien la régénération du vivant.

Le développement du secteur Chaudière n’est pas un TOD, c’est un écocide.

Références:

1. Ville de Québec, 2020. Vision – Secteur Chaudière: Portrait du territoire.En ligne: https://www.ville.quebec.qc.ca/apropos/planification-orientations/amenagement_urbain/visions/secteur-chaudiere/docs/VisionChaudiere_ConsultationPubliqueAmont_2020-06-11.pdf

2. Ibid., p. 26.

3. 2021 Earth Overshoot Day. P ast Earth Overshoot Days.En ligne: https://www.overshootday.org/newsroom/past-earth-overshoot-days/

De «parc et espace vert» à «campus technologique» : un changement de zonage à l’image de l’ignorance municipale

Mémoire présenté dans le cadre de la consultation sur la modification au Schéma d’aménagement et de développement du site de l’ancien dépôt à neige d’Estimauville.

Une vision imposée

En 2020, la Ville de Québec révélait sa vision pour le développement du Littoral Est, arrimée au Projet Laurentia, entre les quartiers Limoilou (à l’ouest), Beauport (à l’est) et Giffard (au nord); une vision purement mercantile, axée de façon unilatérale sur la «spécialisation intelligente», cherchant à stimuler 12,5 G$ en investissement et valeur immobilière d’ici 2035.1

Tel un morceau de viande lancé dans une fosse aux lions affamés, on offre 8,4 km2 de territoire (figure 1), à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, aux investisseurs étrangers et aux industries privées les plus offrantes, sans trop se soucier de la qualité des vies de celles et ceux qui habitent présentement le territoire. Comme preuve, la Ville propose, pour la gouvernance du projet, la formation d’un OBNL constitué de 13 membres et présidé par le «milieu des affaires», sur lequel siégeront 6 entreprises, Québec International (l’agence de développement économique pour la région de la Capitale Nationale), l’INRS, l’Université Laval, le Port de Québec, la Ville de Québec et un Conseil de Quartier (figure 2). Sur 13 sièges, huit seraient occupés par des intérêts privés, trois par des institutions publiques soumises aux logiques spéculatives du marché et une seul par les citoyen-nes. Aussi bien dire que les citoyen-nes n’auront pas un seul mot à dire.

Figure 1. Secteur concerné par la Zone d’innovation Littoral Est et le projet Laurentia.

Figure 2. Ville de Québec. Gouvernance proposée pour la gestion du projet Littoral Est.

Rappelons alors que l’ensemble de cette vision imposée, regroupée dans un document de 194 pages, a été élaborée sans même qu’un-e seul-e citoyen-ne ait l’occasion de se prononcer sur le projet ou ses orientations. Dans ce document qui apparaît comme une brique lancée au visage de la population, parmi les «perspectives d’avenir», on retrouve les orientations suivantes :

– «Zone surveillée en continu et connectée»;
– «Quartier monitoré et connecté»;
– «Suivi de l’humeur (mood monitoring)»;
– «Ville intelligente en santé – mégadonnées en santé»;
– «Cybersécurité appliquée»;
– «Laboratoire vivant pour les technologies 5G»;
– «Incubateur en technologies propres»;
– «Développement d’algorithme (IA) pour améliorer la connectivité du quartier et la qualité de vie des citoyens.

Ce sont là des manifestations assez claires de l’emprise croissante d’un capitalisme algorithmique sur le territoire de la Capitale-Nationale. Et, sans surprise, lors de la première présentation de cette vision techno-industrielle aux citoyennes, le 7 octobre 2020, les principales préoccupations citoyennes pour le développement de ce territoire étaient les enjeux écologiques et sociaux (figure 3); un décalage flagrant par rapport à la vision de la Ville. Il devient alors tout à fait légitime de se demander : mais quels intérêts la Ville de Québec dessert-elle ? Et surtout, qu’en est-il de l’écologie et de la citoyenneté ?

Figure 3. Capture d’écran: volonté citoyenne exprimée lors de présentation en ligne de la vision du Littoral Est par la Ville de Québec

Une ignorance dangereuse

Dans le brouhaha du développement de cette vision de 12,5 G$, sans même avoir consulté les citoyen-nes pour définir les orientations de son projet et laissant à ces dernièr-es deux mois pour digérer l’ensemble de sa vision, en pleine période d’épidémie, l’administration municipale invite maintenant les citoyen-nes à se prononcer sur le changement de zonage d’un terrain, servant actuellement de dépôt à neige, pour faire passer son usage « Parc et espace vert » à celui de « Campus technologique ». Autrement dit, la Ville enfonce sa vision dans la gorge des citoyen-nes et les invite désormais à se prononcer sur des transformations ponctuelles pour faire croire à un processus « participatif ». Le tout, sans jamais leur permettre d’interroger réellement les prémisses du projet.

Puisqu’il en est ainsi, parlons de ce territoire qui sert actuellement de dépôt à neige et qui constitue un pont entre le fleuve Saint-Laurent et les quartiers habités de Maizerets et Beauport (figure 4).

Figure 4. Localisation du terrain concernée par la « consultation »

Comme les fonctionnaires de la ville semblent l’ignorer2, la planète Terre est, depuis la moitié du XXe siècle, entrée dans une nouvelle ère géologique caractérisée par l’exacerbation simultanée des processus physiques, chimiques et biologiques qu’occasionne l’activité humaine à l’échelle planétaire : l’Anthropocène 3. Pami les bouleversements innombrables qui marquent cette nouvelle époque géologique, on observe la hausse des émissions de GES, le réchauffement atmosphérique, la fonte des glaciers et du pergélisol, la perte de biodiversité et la montée rapide du niveau des océans. Or, ce dernier point, la montée des eaux, est particulièrement préoccupant dans le contexte où le terrain concerné par le changement de zonage compte parmi la ligne de front du territoire étant exposé aux humeurs du fleuve Saint-Laurent.

Notons alors que, dans le contexte de changements climatiques, les berges jouent un rôle essentiel pour la protection des établissements humains contre l’érosion et les inondations. En ce sens, nombreuses sont les villes qui, pour renforcer la résilience des berges face à la montée des eaux, choisissent de multiplier le couvert végétal, d’accroître les superficies d’espaces verts et d’augmenter la quantité d’arbres plantés en bordure de l’eau. De telles interventions, en plus d’offrir des espaces publics de qualité exceptionnelle aux citoyen-nes et des habitats prospères à la biodiversité, jouent un rôle clef dans la protection des territoires humanisés: les sols végétalisés, telle une éponge, absorbent l’eau et limitent les débordements; les systèmes racinaires, pour leur part, constituent une importante protection contre l’érosion des berges; la présence de biodiversité renforce les écosystèmes et contribue, plus largement, à limiter le réchauffement planétaire.

En somme, la fonction de «Parc» est vitale pour la protection des secteurs habités et il serait absolument irresponsable de la part de l’administration municipale d’humaniser un site qui, inscrit dans la continuité écologique du Domaine de Maizerets, constitue une ligne de front pour la protection du territoire. Il suffit d’observer les projections concernant la montée des eaux dans le secteur pour réaliser à quel point une telle décision serait impardonnable (figure 5). En fait, si la ville était moindrement sérieuse lorsqu’elle a endossée, le 1er avril 2019, la Déclaration citoyenne d’urgence climatique (DUC)4 , elle chercherait à accroître, comme l’a fait la mairesse Plante à Montréal5, les territoires dédiés aux parcs et, plus précisément, à la biodiversité. Pour les générations futures, il s’agit de la seule perspective viable.

Figure 4. Montée de l’eau projetée du fleuve Saint-Laurent dans les quartiers de la basse-ville: 1,5m, 2m et 2,5m.

Vers une vision citoyenne du Littoral Est

Enfin, le changement de zonage pour toutes fonctions visant à humaniser le terrain concerné est inacceptable et les éléments pouvant faire l’objet d’une réflexion dans le projet du Littoral Est sont trop nombreux pour se limiter à un seul site; c’est l’entièreté du projet qui doit être revu.

En fait, si la ville de Québec n’ignorait pas les habitant-es de son territoire, les enjeux liées à l’écologie et l’existence des changements climatiques, et qu’elle souhait réellement faire preuve d’un respect envers les citoyen-nes, les générations qui les précéderont et, plus largement, le vivant, elle adopterait, au minimum, l’ensemble des critères proposés par la Table citoyenne Littoral Est dans le Plaidoyer pour un Littoral Est écologique, sociale et économique6 qui se lisent ainsi:

1. Gouvernance:

  • Le projet intègre des représentant·e·s des conseils de quartiers et d’autres organismes du milieu dans ses processus décisionnels.
  • Le projet permet la formation d’un comité citoyen représentatifs des différentes réalités socio-économique des quartiers centraux.
  • Le projet s’assure que des ressources suffissantes sont mises à la disposition des citoyen·ne·s pour supporter leur participation.
  • Le projet supporte la transparence de ses opérations auprès des citoyen·ne·s et autres acteurs du milieu tout au long de sa conception, de son exécution et de son évolution.
  • Le projet s’assure que, dans toutes ses phases, la représentation citoyenne et la diversité des représentant·e·s du milieu est maintenue.
  • Le projet met en place des indicateurs pour l’atteinte des objectifs en regard de la biodiversité, de l’habitation, de la mixité des usages et de la mobilité. Le suivi de ces indicateurs fait partie des processus de gouvernance et de reddition de compte aux citoyen·ne·s.

2. Biodiversité

  • Le projet intègre un réseau continu et ininterrompu dédié à l’émergence et la régénération des écosystèmes (friches et boisés).
  • Le projet intègre un réseau continu et ininterrompu dédié à l’agriculture urbaine (agroforestier, permaculturel, jardins collectifs et communautaires, etc.).
  • Le projet permet la renaturalisation des berges.
  • Le projet intègre une biodiversité indigène, diversifée, rustique et nourricière.
  • Le projet présente une sensibilité écologique pour la récupération du milieu bâti existant.
  • Le projet présente une sensibilité écologique pour les matériaux employés (provenance, récupération, qualité matérielle, etc.) dans les nouvelles constructions.

3. Habitation

  • Le projet permet l’implantation d’une mixité de type d’habitations.
  • Le projet prévoit un ratio d’un logement bâti pour chaque emploi créé.
  • Le projet présente des modèles d’habitations novateurs sur les plans de l’architecture, de la mixité sociale, de la durabilité et de l’écologie.
  • Le projet prévoit un minimum de 52 % de logements communautaires et abordables.
  • Le projet prévoit différents types de logements communautaires et abordables développés par et pour les citoyen·ne·s (OBNL, fiducies, coopératives, etc.).

4. Mixité des usages

  • Le projet permet un quotidien basé sur la marche.
  • Le projet intègre le «commun urbain» comme centralité.
  • Le projet intègre l’ensemble des services quotidiens dans des rayons de marche de 800 m (10 minutes).
  • Le projet intègre des services, locaux, maraîchers et artisanaux.
  • Le projet propose un ratio territorial de 50% de fiducies (FUS ou FUSA) gérées par des comités citoyens, coopératives et/ou OBNL.
  • Le projet assure un accès public aux berges pour tous et toutes.
  • Le projet o re des services de valorisation des matières résiduelles de proximité accessibles à l’ensemble des citoyen·ne·s.

5. Transports

  • Le projet priorise les piétons et facilite la marche.
  • Le projet intègre un réseau complet de pistes cyclables utilitaires.
  • Le projet permet à l’ensemble des citoyen·ne·s d’accéder au transport collectif dans un rayon de 800m (10 min) de marche.
  • Le projet intègre un réseau complet de ruelles.
  • Le projet permet l’abolition des barrières entre Limoilou et Maizerets.
  • Le projet intègre des espaces de covoiturage.

Références

1. Ville de Québec (2020). PROJET DE ZONE D’INNOVATION LITTORAL EST. En ligne: https://www.ville.quebec.qc.ca/apropos/planification-orientations/amenagement_urbain/grands_projets_ urbains/zone-innovation-littoral-est/docs/projet-de-zone-d-innovation-littoral-est.pdf

2. C’est ce que laisse deviner le document de 194 pages présentant la vision du Littoral Est. Ibid.

3. Zalasiewicz(2017).T heWorkingGroupontheAnthropocene:Summaryofevidenceandinterim recommendations . Anthropocene 19:55-60

4. Ville de Québec (1er avril 2019). Séance du conseil de ville du 1er avril 2019 . En ligne: https://www.ville.quebec.qc.ca/docs/pv/rubriques/resolutions/CV/2019/CV-2019-0277.pdf

5. Journal Métro (21 septembre 2020). Montréal achète le boisé North Ridge pour son Grand parc de l’ouest . En ligne: https://journalmetro.com/local/ouest-de-lile/2523942/north-ridge-montreal-achete-le-boise-north-ridge-pour-son-grand-parc-de-louest/

6. Table citoyenne Littoral Est (2020). Plaidoyer pour un Littoral Est écologique, social et économique. En ligne: https://simonparent.com/portfolio/plaidoyer-pour-un-littoral-est-ecologique-et-social/