Tuons l’État

L’État: ce rouleau compresseur qui tend à anéantir la vie et tout ce qui ne se conforme pas à son existence médiocre. Organiser, soumettre, séparer, contrôler, asservir, dominer et tuer; voilà ce qu’est le rôle de l’État.

Qu’on soit en marge du système, qu’on le rejette violemment (pour sa violence) ou qu’on n’y soit simplement pas considéré en tant qu’être (l’ensemble des communautés du non humain), l’État n’offre qu’un seul choix: tu te conformes ou tu meurs.

Pour Nietzsche, l’État n’est rien d’autre qu’une « mort pour les multitudes ».

Face à cet État garant de la mort, il semble alors rester un seul choix aux communautés qui optent pour la vie: tuons l’État. Et vive le vivant !

Éviction du campement Hochelaga au boisé Steinberg – via contrepoints.media

Le campement d’Hochelaga ou la cité des enfants perdus

17. Violences systémiques, injustices sociales et révolution mentale

Discussion concernant les violences systémiques, la reproduction des injustices sociales et la révolution mentale avec Jade Bourdages, professeure à l’École de travail social – UQAM et membre du Centre de recherche sur les innovations sociales – CRISES, suivie d’un retour, par Roxy Russell, sur la soirée «art et décroissance» du collectif Québec en Décroissance.

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À nous la terre – CKIA 88,3 FM